vendredi 24 avril 2020

Bientôt mon nouveau SITE INTERNET ... Pourquoi ce futur site ?





POURQUOI CE SITE ?

Pour être en contact avec tous ceux qui vénèrent la mémoire de mon grand-père André Citroën, qui admirent son œuvre, qui collectionnent avec passion toutes ces voitures exceptionnelles que lui, ses équipes et ses successeurs ont inventées … Au cours de 2019, la formidable année du Centenaire de Citroën, j’ai pu personnellement vivre et apprécier la ferveur et l’enthousiasme et l’amitié du public. Vous m’avez rendu heureux et j’espère vous avoir rendus heureux. 

Vous trouverez dans ce site un florilège des événements, des rencontres, des réactions qui m’ont marqué. Vous y trouverez mes discours, dont celui de La Ferté-Vidame (« Citroën, c’est la France »), qui traduisent mes émotions, nos émotions.

Depuis que je suis adulte, je vis entre la France et le Venezuela parce que j’en ai décidé ainsi. Ce sont deux pays qui ont tant d’attraits, certes bien différents, et qui m’ont tant appris sur tout. Au Venezuela, j’ai vécu mille événements de près, avant et après la révolution bolivarienne du Président Hugo Chavez.

J’y ai côtoyé des personnes de toutes origines, toutes provenances, toutes catégories sociales, toutes appartenances politiques. Des indigènes des tribus « hoti » ou « panare » de l’Amazonie, des ouvriers des cimenteries, des ingénieurs de la sidérurgie, des directeurs de l’industrie pétrolière, des familles de la dénommée « oligarchie », des étrangers de passage, des ambassadeurs, d’anciens guérilleros, des dirigeants révolutionnaires. Mes activités professionnelles m’ont permis de fréquenter les responsables des partis politiques de tous bords et d’avoir souvent des conversations intenses et mémorables avec certains chefs de la Révolution.

Vivre au Venezuela m’a appris l’humilité car c’est un pays où personne n’impressionne personne. Il m’a appris que le dialogue permanent est nécessaire avec toutes les parties prenantes qui vous entourent. Pour surmonter les tensions politiques et sociales qui affectaient les entreprises françaises que je conseillais, nous avons imaginé, avec des amis vénézuéliens spécialistes de la RSE (responsabilité sociétale des entreprises), une stratégie que j’ai appelée « Alliage Sociétal » qui a pour but de créer des alliances avec les parties prenantes voisines, alliances pérennes dans lesquelles chacun apporte du sien.

J'ai écris de nombreux discours, pour les autres et pour moi, et je présente les principaux. En particulier celui de l'Automotive Hall of Fame (Etats-Unis), celui du "Rassemblement du Siècle" et celui prononcé lors de la messe d'enterrement de mon père. Mon cher père qui m'a appris à aimer la langue française, le choix des mots, le respect de l'orthographe et de la grammaire. J'ai même prononcé des discours dans la jungle, au milieu de nulle part, lors du 1er soir de chacune de nos expéditions !

Dans ce site, je partagerai certaines des expériences vécues et les émotions ressenties, en particulier lors des fantastiques expéditions que j’ai organisées pour mes amis et pour moi-même dans les endroits les plus insolites, difficiles d’accès, de la magnifique Nature du Sud du Venezuela (Yutajé, Uruyén, Culebra, Kavak, El Yavi, Sarisariñama, Arekuna , etc.) : ce furent des moments d’une grande spiritualité dont les 106 amis que j’ai emmenés parlent encore avec bonheur. Pour moi, ce furent des événements marquants à tout point-de-vue. 

Par ailleurs, vivre dans un pays frappé par une insécurité permanente qui touche tout le monde et qui vous entraine à la vigilance, vivre des coups d’Etat, vivre des grèves insurrectionnelles, observer des manifestations politiques qui, souvent, se sont terminées dans le sang, s’adapter à des changements économiques majeurs, fréquents et destructeurs, vous fait réfléchir, vous transforme et vous fait aimer davantage l’organisation, le savoir-faire, la paix, la liberté, la démocratie.

Pendant longtemps, on m’a demandé : « Tu viens d’où ? ». J’ai souvent répondu : « De Paris et de Yutajé ! ». Yutajé ? Un campement en pleine Amazonie vénézuélienne, entouré de jungle, une jungle hostile, avec ses dangers, mais excitante, au pied du « tepuy » (montagne tabulaire) Yutajé et de la 4e plus haute chute d’eau du monde (715 mètres), au bord de la rivière Corocoro où cohabitent piranhas, babas (petits crocodiles) et dauphins d’eau douce, une eau douce qui a la couleur du Coca Cola (ou du Pepsi Cola), tout près de cascades somptueuses, un lieu de beauté et de liberté où peu d’êtres humains sont allés, une autre planète où il fait si bon être à condition de bien la connaitre. En fait, je viens d’une autre planète … 

Dans la jungle de Yutajé (Amazonas)

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